Le son d’avoine est plus qu’un aliment, c’est une panacée qui peut remplacer, voire supplanter, un grand nombre de médicaments de confort, bien des compléments alimentaires et, pour certaines indications, il n’a pas même de concurrent de pharmacie.
Mais surtout, il fait maigrir !
Explications... Le son d’avoine est, de très loin, l’aliment de la planète qui contient le plus de fibres.
En outre, ses fibres sont capables d’absorber vingt-deux fois leur volume de liquide.
De fait, lorsque vous consommez du son d’avoine aux heures de repas, ses fibres se solubilisent, se mélangent aux aliments et gélifient.
Mastication, malaxage gastrique et enzymes digestives appliquent aux aliments un travail mécanique et chimique qui les conduit au destin naturel de tout aliment : passer dans le sang. À ce stade, le bol alimentaire baigne dans un jus nutritif riche et dense.
C’est la rencontre entre ce jus gorgé de nutriments et de calories et le gel spongieux des fibres du son d’avoine qui explique son action amaigrissante. Dans ce jus, il y a des sucres sous forme d’un nectar de glucose, des graisses démantelées en ses acides gras élémentaires et des protéines réduites en ses acides aminés.
La fonction d’une éponge est de se gorger de tout liquide sur lequel elle est appliquée. C’est sur cette substance riche et raffinée que les fibres d’avoine vont exercer leur pouvoir adsorbant. Ce gel brassé depuis sa mise en bouche est truffé de vacuoles, myriades de petites bulles refermées sur leur butin nutritif qu’elles ne lâcheront plus.
Et c’est à ce stade que la troisième spécificité du son d’avoine s’exprime. L’organisme humain ne sait pas, ne dispose pas de l’outillage enzymatique nécessaire pour assimiler les fibres de l’avoine.
Seuls les ruminants en sont capables.
Le son, traverse le colon sans rien lui céder et quitte l’organisme avec les selles imprégnées de son précieux butin calorique.
Au total, des calories consommées sous la forme d’aliments savoureux et gratifiants traversent l’organisme sans s’y fixer. Il y a donc déperdition calorique, faible certes mais qui, répétée au fil des jours, des semaines et des mois, réalise une épargne calorique réelle.
Ce qui, tout au long de l’évolution et du cheminement de l’humanité aurait été considéré comme une hérésie nutritionnelle, un anti-aliment, devient, à l’ère de l’abondance et de la sédentarité, un atout de premier ordre dans la lutte contre le surpoids.
Enfin, dernier détail mais d’importance. Le son d’avoine n’est pas une potion que l’on avale en se pinçant le nez, c’est un véritable délice. A nous les crêpes, galettes, blinis... au son d'avoine !
lundi 14 mai 2007
sésame
Non, ce n'est pas un gadget !
On a souvent tendance à caser le sésame au rang des gadgets culinaires qui ne servent à rien d'autre qu'à mettre une pincée de fantaisie dans nos casseroles et petits plats.
Erreur ! Le sésame a bien des vertus cachées. Nos ancêtres l'avaient bien compris : c'est l'une des premières plantes oléagineuses que l'homme ait cultivées.
Tout a commencé il y a plus de 3 000 ans, en Asie. D'ailleurs, il est toujours considéré en Inde comme un symbole de l'immortalité. Pourquoi ? Tout simplement par ce que cette petite graine est pleine de bienfaits pour la santé.
Multi vertus Difficile de faire la liste exhaustive de ce que renferme cet aliment bourré de complexes (actifs !).
En gros : c'est une mine. Il est exceptionnellement bien assimilable, c'est un reminéralisant de premier ordre, doté d'une source élevée de fibres utiles pour la santé intestinale et un anti-oxydant particulièrement efficace.
Il renferme 20 % de protéines de très haute qualité, 50 % de corps gras et une forte proportion de minéraux et d'oligo-éléments précieux : calcium, phosphore, fer, magnésium, silice, aluminium, chrome, nickel, cuivre et en sélénium ainsi que la quasi-totalité des vitamines du complexe B, E et F. Entre autres !
On en fait quoi ? Nos aînés lui prêtaient donc des pouvoirs à la limite du surnaturel : le sésame était sensé guérir les troubles urinaires, stimuler l'intelligence et la libido, augmenter l'endurance et protéger du stress…
Sans aller jusque là, on a en droit de penser qu'il ne peut pas nous faire de mal. Alors, on en fait quoi ?Les graines Crues, grillées, raffinées ou complètes, elles apportent croquant et goût au gâteaux, pain, salades et bien d'autres.
Pourquoi ne pas en saupoudrer sur une poêlée de légumes au Wok, à la chinoise ?
Dépaysement garantit.
Le beurre Le tahiné –ou beurre de sésame- est une des bases de la cuisine libanaise. On le retrouve dans l'hoummous ou le caviar d'aubergine. Avec un peu de jus de citron, sel, poivre, épices, il se transforme en assaisonnement original pour les crudités.
Tartiné sur une tranche de pain complet, il devient un en-cas super énergétique pour les sportives.
Le Gomasio.
C’est un mélange de sésame complet broyé et de sel très prisé par les japonais. Sous cette forme, ses éléments nutritifs sont mieux absorbés, tout comme le sel qui est enrobé d'huile. On le saupoudre sur les salades, les légumes… ou sur une tartine beurrée : miam !
L’huile.
Une jolie couleur ambrée et un goût inimitable : l’huile de sésame est sans doute la plus facile à utiliser. Un filet dans une vinaigrette ou une mayonnaise, quelques gouttes sur des légumes braisé ou dans une marinade : effet garantit ! Attention, pour préserver tous les bons principes actifs du sésame, on évitera de faire chauffer l’huile et on l’ajoutera en fin de cuisson.
Huile de sésame et Beauté.
De nombreux soins sont éléborés à partir d'huile de sésame. Elle peut aussi s'utiliser à l'état naturel. On profitera alors pleinement de sa richesse en vitamines E et en protéines.Constituée à 85 % d'acides gras insaturés, elle protège la peau des agressions extérieures (ultraviolets) et préserve la santé de l'épiderme. Légère, elle pénètre facilement l'épiderme et est donc un parfait hydratant.
Elle est utilisée dans les bases d'huile de massage Ayurvédique et dans les hammams.
Et on en trouve où ? Dans les épiceries asiatique, les magasins bio et en ligne.
On a souvent tendance à caser le sésame au rang des gadgets culinaires qui ne servent à rien d'autre qu'à mettre une pincée de fantaisie dans nos casseroles et petits plats.
Erreur ! Le sésame a bien des vertus cachées. Nos ancêtres l'avaient bien compris : c'est l'une des premières plantes oléagineuses que l'homme ait cultivées.
Tout a commencé il y a plus de 3 000 ans, en Asie. D'ailleurs, il est toujours considéré en Inde comme un symbole de l'immortalité. Pourquoi ? Tout simplement par ce que cette petite graine est pleine de bienfaits pour la santé.
Multi vertus Difficile de faire la liste exhaustive de ce que renferme cet aliment bourré de complexes (actifs !).
En gros : c'est une mine. Il est exceptionnellement bien assimilable, c'est un reminéralisant de premier ordre, doté d'une source élevée de fibres utiles pour la santé intestinale et un anti-oxydant particulièrement efficace.
Il renferme 20 % de protéines de très haute qualité, 50 % de corps gras et une forte proportion de minéraux et d'oligo-éléments précieux : calcium, phosphore, fer, magnésium, silice, aluminium, chrome, nickel, cuivre et en sélénium ainsi que la quasi-totalité des vitamines du complexe B, E et F. Entre autres !
On en fait quoi ? Nos aînés lui prêtaient donc des pouvoirs à la limite du surnaturel : le sésame était sensé guérir les troubles urinaires, stimuler l'intelligence et la libido, augmenter l'endurance et protéger du stress…
Sans aller jusque là, on a en droit de penser qu'il ne peut pas nous faire de mal. Alors, on en fait quoi ?Les graines Crues, grillées, raffinées ou complètes, elles apportent croquant et goût au gâteaux, pain, salades et bien d'autres.
Pourquoi ne pas en saupoudrer sur une poêlée de légumes au Wok, à la chinoise ?
Dépaysement garantit.
Le beurre Le tahiné –ou beurre de sésame- est une des bases de la cuisine libanaise. On le retrouve dans l'hoummous ou le caviar d'aubergine. Avec un peu de jus de citron, sel, poivre, épices, il se transforme en assaisonnement original pour les crudités.
Tartiné sur une tranche de pain complet, il devient un en-cas super énergétique pour les sportives.
Le Gomasio.
C’est un mélange de sésame complet broyé et de sel très prisé par les japonais. Sous cette forme, ses éléments nutritifs sont mieux absorbés, tout comme le sel qui est enrobé d'huile. On le saupoudre sur les salades, les légumes… ou sur une tartine beurrée : miam !
L’huile.
Une jolie couleur ambrée et un goût inimitable : l’huile de sésame est sans doute la plus facile à utiliser. Un filet dans une vinaigrette ou une mayonnaise, quelques gouttes sur des légumes braisé ou dans une marinade : effet garantit ! Attention, pour préserver tous les bons principes actifs du sésame, on évitera de faire chauffer l’huile et on l’ajoutera en fin de cuisson.
Huile de sésame et Beauté.
De nombreux soins sont éléborés à partir d'huile de sésame. Elle peut aussi s'utiliser à l'état naturel. On profitera alors pleinement de sa richesse en vitamines E et en protéines.Constituée à 85 % d'acides gras insaturés, elle protège la peau des agressions extérieures (ultraviolets) et préserve la santé de l'épiderme. Légère, elle pénètre facilement l'épiderme et est donc un parfait hydratant.
Elle est utilisée dans les bases d'huile de massage Ayurvédique et dans les hammams.
Et on en trouve où ? Dans les épiceries asiatique, les magasins bio et en ligne.
vendredi 11 mai 2007
les propriétés des huiles essentielles
Huiles essentielles parfumantes, désodorisantes et protectrices.
Quelques gouttes versées dans un diffuseur suffisent à parfumer agréablement l’air que l’on respire : on peut utiliser les huiles essentielles d’agrumes, de lavande, lavandin, lemongrass, eucalyptus, romarin, tous les conifères, le bois de cèdre, le tea tree...
Un soupçon d’huile essentielle permet de désodoriser une pièce, à la maison ou au travail. C’est un usage naturel inattendu pour repousser les insectes, dans la maison ou au jardin.
On préconise ainsi le girofle, la menthe, le camphre de Chine; les moustiques n’aiment pas la citronnelle, le petitgrain bigaradier ni le géranium, les mites détestent le cèdre, le bois de rose, le patchouli.
Dilué dans un produit de nettoyage, un doigt d’huile essentielle tient lieu de désinfectant.
Antibactérien, antiseptique
Les plus puissantes sont les H.E. contenant des phénols comme l’origan d’Espagne, la sarriette, le thym, le clou et la feuille de girofle, la feuille ou l’écorce de cannelle. On peut utiliser également le tea tree, les lavandes qui ont une action antibactérienne persistante.
Antiviral
Les H.E. stoppent la progression virale et développent le système d’auto-défense. Dans les problèmes respiratoires, elles facilitent l’évacuation des mucosités : un mélange d’eucalyptus, de thym, de romarin, de tea tree appliqué en friction, associé à la diffusion dans l’atmosphère d’eucalyptus ou de lavande, a une action immunostimulante sur les voies respiratoires, les sinus et les bronches...
Anti-douleur, anti-inflammatoire
La menthe poivrée en application locale anesthésie la douleur vive d’une migraine, celle de thym thymol la douleur d’un tennis elbow, la girofle ou le laurier noble, la douleur dentaire, la gauthérie calme une entorse ou une déchirure musculaire. La camomille romaine secrète des endorphines et réduit ainsi indirectement la souffrance physique et morale. La citronnelle et l’eucalyptus sont de remarquables anti-inflammatoires.
Circulatoire
Les hématomes sont éliminés par l’H.E. d’hélichryse qui sert aussi d’antiphlébitique. Associée en friction au cyprès vert, au lemongrass et à la menthe poivrée, elle active la circulation sanguine, diminue la sensation de fatigue, en particulier dans les jambes. Cette formule a une action sur la cellulite si l’on y ajoute de la sauge sclarée et du cèdre de l’Atlas. Un saignement ou une hémorragie bénigne peuvent être stoppés avec de la ciste ladanifère grâce à son action hémostatique.
Anti-fongique
On peut utiliser quelques gouttes d’un mélange d’huiles essentielle de citron zeste, de thym, de lavande, de tea tree pour faire disparaître des champignons.
Digestif
L’H.E. de Sarriette et son eau florale empêchent la formation de gaz digestifs car elles sont carminatives. Le cumin, l’anis étoilé, le basilic, l’estragon, le carvi ont une action apéritive et digestive, stimulant la sécrétion des sucs digestifs. La menthe poivrée calme les nausées.
Métabolique
L’huile essentielle de ciste marine et son eau florale sont régulatrices de la fonction thyroïdienne. La lavande est un hypotenseur, la sauge, un hypertenseur. Le Pin sylvestre et le Genièvre stimulent la fonction rénale. La camomille bleue du Maroc limite la production d’hsytamine en cas d’allergie. Le romarin a une action régulatrice du rythme cardiaque. La sauge sclarée équilibre l’appareil féminin.
Quelques gouttes versées dans un diffuseur suffisent à parfumer agréablement l’air que l’on respire : on peut utiliser les huiles essentielles d’agrumes, de lavande, lavandin, lemongrass, eucalyptus, romarin, tous les conifères, le bois de cèdre, le tea tree...
Un soupçon d’huile essentielle permet de désodoriser une pièce, à la maison ou au travail. C’est un usage naturel inattendu pour repousser les insectes, dans la maison ou au jardin.
On préconise ainsi le girofle, la menthe, le camphre de Chine; les moustiques n’aiment pas la citronnelle, le petitgrain bigaradier ni le géranium, les mites détestent le cèdre, le bois de rose, le patchouli.
Dilué dans un produit de nettoyage, un doigt d’huile essentielle tient lieu de désinfectant.
Antibactérien, antiseptique
Les plus puissantes sont les H.E. contenant des phénols comme l’origan d’Espagne, la sarriette, le thym, le clou et la feuille de girofle, la feuille ou l’écorce de cannelle. On peut utiliser également le tea tree, les lavandes qui ont une action antibactérienne persistante.
Antiviral
Les H.E. stoppent la progression virale et développent le système d’auto-défense. Dans les problèmes respiratoires, elles facilitent l’évacuation des mucosités : un mélange d’eucalyptus, de thym, de romarin, de tea tree appliqué en friction, associé à la diffusion dans l’atmosphère d’eucalyptus ou de lavande, a une action immunostimulante sur les voies respiratoires, les sinus et les bronches...
Anti-douleur, anti-inflammatoire
La menthe poivrée en application locale anesthésie la douleur vive d’une migraine, celle de thym thymol la douleur d’un tennis elbow, la girofle ou le laurier noble, la douleur dentaire, la gauthérie calme une entorse ou une déchirure musculaire. La camomille romaine secrète des endorphines et réduit ainsi indirectement la souffrance physique et morale. La citronnelle et l’eucalyptus sont de remarquables anti-inflammatoires.
Circulatoire
Les hématomes sont éliminés par l’H.E. d’hélichryse qui sert aussi d’antiphlébitique. Associée en friction au cyprès vert, au lemongrass et à la menthe poivrée, elle active la circulation sanguine, diminue la sensation de fatigue, en particulier dans les jambes. Cette formule a une action sur la cellulite si l’on y ajoute de la sauge sclarée et du cèdre de l’Atlas. Un saignement ou une hémorragie bénigne peuvent être stoppés avec de la ciste ladanifère grâce à son action hémostatique.
Anti-fongique
On peut utiliser quelques gouttes d’un mélange d’huiles essentielle de citron zeste, de thym, de lavande, de tea tree pour faire disparaître des champignons.
Digestif
L’H.E. de Sarriette et son eau florale empêchent la formation de gaz digestifs car elles sont carminatives. Le cumin, l’anis étoilé, le basilic, l’estragon, le carvi ont une action apéritive et digestive, stimulant la sécrétion des sucs digestifs. La menthe poivrée calme les nausées.
Métabolique
L’huile essentielle de ciste marine et son eau florale sont régulatrices de la fonction thyroïdienne. La lavande est un hypotenseur, la sauge, un hypertenseur. Le Pin sylvestre et le Genièvre stimulent la fonction rénale. La camomille bleue du Maroc limite la production d’hsytamine en cas d’allergie. Le romarin a une action régulatrice du rythme cardiaque. La sauge sclarée équilibre l’appareil féminin.
le yoga suite
Autre principe fondamental : une bonne relaxation. Cela signifie se relaxer en temps et en heure !
C'est un acte essentiel lors du cours de yoga, mais également dans notre vie quotidienne.
On peut, par exemple, au matin, prendre son petit déjeuner dans le calme.
Lors du déjeuner à midi, il faut privilégier des endroits calmes et lumineux… ou faire du yoga.
Ensuite, tout aussi important, une bonne alimentation.
Et, là, attention aux fausses idées qui circulent sur le yoga. Nul besoin d'être végétarien ou de s'abstenir de boire.
Le yoga ne fait que préconiser une alimentation saine et équilibrée.
L'équilibre encore et toujours ! Il faut manger de tout et surtout sans stress car bien manger fait du bien !
Bref, le yoga n'interdit rien, il conseille d'éviter ce qui est destructeur pour votre santé.
Enfin, ultime recommandation, et pas des moindres, il s'agit d'adopter une attitude positive. Sans tomber dans des slogans de la grande distribution, c'est ça aussi la philosophie du yoga : positiver !
Dans le yoga, on pense que rien n'arrive par hasard et que les événements sont là pour créer un changement qui se révélera toujours être un mieux…
Tout arrive pour une raison précise et il faut à prendre ses distances avec ses émotions.
On est toujours responsable de ce qui nous arrive et il faut l'accepter en se déculpabilisant pour passer à autre chose.
C'est pour cela que le yoga est aussi un travail sur soi.
C'est un acte essentiel lors du cours de yoga, mais également dans notre vie quotidienne.
On peut, par exemple, au matin, prendre son petit déjeuner dans le calme.
Lors du déjeuner à midi, il faut privilégier des endroits calmes et lumineux… ou faire du yoga.
Ensuite, tout aussi important, une bonne alimentation.
Et, là, attention aux fausses idées qui circulent sur le yoga. Nul besoin d'être végétarien ou de s'abstenir de boire.
Le yoga ne fait que préconiser une alimentation saine et équilibrée.
L'équilibre encore et toujours ! Il faut manger de tout et surtout sans stress car bien manger fait du bien !
Bref, le yoga n'interdit rien, il conseille d'éviter ce qui est destructeur pour votre santé.
Enfin, ultime recommandation, et pas des moindres, il s'agit d'adopter une attitude positive. Sans tomber dans des slogans de la grande distribution, c'est ça aussi la philosophie du yoga : positiver !
Dans le yoga, on pense que rien n'arrive par hasard et que les événements sont là pour créer un changement qui se révélera toujours être un mieux…
Tout arrive pour une raison précise et il faut à prendre ses distances avec ses émotions.
On est toujours responsable de ce qui nous arrive et il faut l'accepter en se déculpabilisant pour passer à autre chose.
C'est pour cela que le yoga est aussi un travail sur soi.
le yoga
Manfred Assirvaden est né à l'Île Maurice.
Il a pratiqué le yoga très tôt, à quatre ans, afin de mieux vivre les suites d'une maladie congénitale.
C'est vers quinze ans qu'il s'adonne sérieusement à cette discipline.
Plus tard, à Paris, il s'inscrira à l'école Sivananda de Yoga Vedanta.
C'est aussi dans la capitale française qu'il rencontre le Swami Yoga Anand, un maître indien népalais avec qui il approfondit ses connaissances.
En 1984, il ouvre l'Espace Mieux-être dans le XVIIe arrondissement. Depuis, il enseigne le yoga.
C'est là qu'il nous reçoit, assis à genoux...
En quoi consiste la pratique du yoga ?
La pratique du yoga fait appel à cinq grands principes distincts.
Mis ensemble, ils forment un tout indissociable.
Les exercices pratiqués en cours se basent sur ces principes : Il s'agit d'abord d'avoir une bonne posture.
C'est primordial dans la pratique du yoga mais aussi dans notre quotidien.
La façon de se tenir reflète notre état psychologique.
Dans un cours yoga, cela se travaille en prenant différentes postures pour assouplir nos muscles et rééduquer notre corps.
Ensuite, il est impératif d'avoir une bonne respiration.
Il s'agit, sans doute, du principe le plus important…
Dans le yoga, la respiration - ou Prana - est une énergie essentielle et subtile qui circule dans l'air.
Elle est présente partout et elle est un cadeau de la vie.
À la mort, la respiration quitte le corps et on sait ainsi qu'un être vivant est mort.
Contrôler sa respiration, c'est contrôler sa vie.
En se concentrant sur notre respiration, nous canalisons nos énergies et apaisons notre mental.
On arrête de se perdre dans les émotions pour reprendre pied dans l'instant présent : ici et maintenant !
Ce principe est à ce point important qu'une séance entière, Prayanama, peut lui être consacrée.
Plusieurs techniques de respirations y sont pratiquées.
Parmi celles-ci, il y a l'Anuloma Viloma ou respiration alternée : cinq secondes de petites respirations rapides par la narine gauche pour vingt de retenue et dix d'expiration par la narine droite.
Une technique qui permet de rééquilibrer les deux hémisphères du cerveau - le gauche, siège de la raison, et le droit, siège des émotions.
Il a pratiqué le yoga très tôt, à quatre ans, afin de mieux vivre les suites d'une maladie congénitale.
C'est vers quinze ans qu'il s'adonne sérieusement à cette discipline.
Plus tard, à Paris, il s'inscrira à l'école Sivananda de Yoga Vedanta.
C'est aussi dans la capitale française qu'il rencontre le Swami Yoga Anand, un maître indien népalais avec qui il approfondit ses connaissances.
En 1984, il ouvre l'Espace Mieux-être dans le XVIIe arrondissement. Depuis, il enseigne le yoga.
C'est là qu'il nous reçoit, assis à genoux...
En quoi consiste la pratique du yoga ?
La pratique du yoga fait appel à cinq grands principes distincts.
Mis ensemble, ils forment un tout indissociable.
Les exercices pratiqués en cours se basent sur ces principes : Il s'agit d'abord d'avoir une bonne posture.
C'est primordial dans la pratique du yoga mais aussi dans notre quotidien.
La façon de se tenir reflète notre état psychologique.
Dans un cours yoga, cela se travaille en prenant différentes postures pour assouplir nos muscles et rééduquer notre corps.
Ensuite, il est impératif d'avoir une bonne respiration.
Il s'agit, sans doute, du principe le plus important…
Dans le yoga, la respiration - ou Prana - est une énergie essentielle et subtile qui circule dans l'air.
Elle est présente partout et elle est un cadeau de la vie.
À la mort, la respiration quitte le corps et on sait ainsi qu'un être vivant est mort.
Contrôler sa respiration, c'est contrôler sa vie.
En se concentrant sur notre respiration, nous canalisons nos énergies et apaisons notre mental.
On arrête de se perdre dans les émotions pour reprendre pied dans l'instant présent : ici et maintenant !
Ce principe est à ce point important qu'une séance entière, Prayanama, peut lui être consacrée.
Plusieurs techniques de respirations y sont pratiquées.
Parmi celles-ci, il y a l'Anuloma Viloma ou respiration alternée : cinq secondes de petites respirations rapides par la narine gauche pour vingt de retenue et dix d'expiration par la narine droite.
Une technique qui permet de rééquilibrer les deux hémisphères du cerveau - le gauche, siège de la raison, et le droit, siège des émotions.
neuf conseils pour le coeur
1. L’alcool à petite dose.
L’alcool est très toxique pour le cœur et les vaisseaux… à forte dose. Par contre, à faible dose – deux verres de vin rouge par jour – l’alcool présente un effet bénéfique, sauf chez la personne qui a des triglycérides élevés ou qui souffre d’obésité car l’alcool est riche en calories et augmente la triglycéridémie.
2. Du poisson au moins deux fois par semaine.
Les graisses contenues dans le poisson diminuent le risque de formation de thrombose et, à forte dose, diminuent la concentration de triglycérides (elles ont, en revanche, peu d’effet sur le cholestérol).
Il est conseillé de manger du poisson au moins deux fois par semaine et tous les poissons sont recommandés.
Mais attention, même si elles sont riches en calcium, n’avalez pas les arrêtes !
3. Moins de beurre et de fromage.
Les graisses saturées augmentent le risque cardio-vasculaire et le mauvais cholestérol (LDL-cholestérol).
Il faut donc limiter la consommation des aliments qui en contiennent le plus : le beurre et les fromages, dont les Français sont les plus gros consommateurs au monde !
Sachez aussi que plus un fromage est sec, et plus la concentration en matières grasses sera importante.
Il faut éviter les fromages à pâte pressée qui sont parmi les plus riches en matières grasses et favoriser la consommation de fromages blancs, yaourts et lait demi-écrémé pour maintenir l’apport en calcium.
4. Moins de viandes et de charcuteries.
Les viandes et charcuteries représentent une source importante de graisses saturées, mais la quantité de graisses contenue dans les viandes varie beaucoup suivant l’animal et le morceau choisi.
En pratique, une viande qui a un aspect maigre ou dont le gras peut être facilement retiré peut être conseillée.
La volaille est recommandée à condition de retirer la peau ; le lapin est peu gras et contient des graisses insaturées de bonne qualité.
5. Un poids… « idéal ».
Le poids idéal est celui qui correspond à un indice de masse corporelle (poids sur taille au carré) entre 20 et 25, l’obésité étant définie par un index supérieur à 30.
La perte de poids pour une personne obèse est une source de bénéfices considérables mais elle est très difficile à obtenir et l’objectif se limite parfois à ne pas continuer à grossir.
6. Davantage de fruits et légumes.
On ne le répètera jamais assez… la consommation de fruits et légumes est associée à un risque moindre de maladies cardio-vasculaires et de cancers.
Les légumes doivent être consommés sans restriction, notamment en cas de surpoids, car ils apportent peu de calories (de l’ordre de 30-40 calories pour 100 g), des fibres, du potassium et de nombreux antioxydants.
7. Peu d’aliments riches en cholestérol.
Le cholestérol se décompose en fait en HDL (le "bon" cholestérol) et LDL (le "mauvais" cholestérol).
Manger moins de graisses diminue le LDL et le HDL; chez l’adulte un régime sans graisse peut donc être même nocif, car certaines graisses sont des agents protecteurs de l’organisme.
Comment faire alors pour lutter contre le mauvais cholestérol ?
La solution est dans le poisson, notamment ceux qui évoluent dans les froides mers du Nord…Attention : le jaune d’œuf, le beurre, les abats sont les aliments les plus riches en cholestérol.
8. Moins de sel.
D’une façon générale, la limitation de la consommation de sel est bénéfique ; donc pas de sel rajouté à table, évitez la charcuterie et le fromage, aliments très salés.
Avec l’âge, la sensibilité au sel diminue, on a donc tendance à en ajouter trop, mais attention : il faut tout de même veiller à ne pas trop limiter les apports en sel chez les personnes âgées : leur appétit pourrait alors diminuer face à des aliments jugés "sans goût", et aboutir à une dénutrition… Le juste milieu peut être délicat à trouver !
9. Des produits céréaliers.
Les produits céréaliers comprennent, entre autres, les céréales, les légumes secs (lentilles, haricots et pois), les pâtes et les pommes de terre. Ces produits sont une source de fibres dont la consommation est associée à un risque cardio-vasculaire moindre et une source de vitamine B.
Ils sont aussi riches en protéines et pauvres en lipides, donc bien adaptés pour les personnes qui ont un taux de cholestérol ou de triglycérides élevé.
L’alcool est très toxique pour le cœur et les vaisseaux… à forte dose. Par contre, à faible dose – deux verres de vin rouge par jour – l’alcool présente un effet bénéfique, sauf chez la personne qui a des triglycérides élevés ou qui souffre d’obésité car l’alcool est riche en calories et augmente la triglycéridémie.
2. Du poisson au moins deux fois par semaine.
Les graisses contenues dans le poisson diminuent le risque de formation de thrombose et, à forte dose, diminuent la concentration de triglycérides (elles ont, en revanche, peu d’effet sur le cholestérol).
Il est conseillé de manger du poisson au moins deux fois par semaine et tous les poissons sont recommandés.
Mais attention, même si elles sont riches en calcium, n’avalez pas les arrêtes !
3. Moins de beurre et de fromage.
Les graisses saturées augmentent le risque cardio-vasculaire et le mauvais cholestérol (LDL-cholestérol).
Il faut donc limiter la consommation des aliments qui en contiennent le plus : le beurre et les fromages, dont les Français sont les plus gros consommateurs au monde !
Sachez aussi que plus un fromage est sec, et plus la concentration en matières grasses sera importante.
Il faut éviter les fromages à pâte pressée qui sont parmi les plus riches en matières grasses et favoriser la consommation de fromages blancs, yaourts et lait demi-écrémé pour maintenir l’apport en calcium.
4. Moins de viandes et de charcuteries.
Les viandes et charcuteries représentent une source importante de graisses saturées, mais la quantité de graisses contenue dans les viandes varie beaucoup suivant l’animal et le morceau choisi.
En pratique, une viande qui a un aspect maigre ou dont le gras peut être facilement retiré peut être conseillée.
La volaille est recommandée à condition de retirer la peau ; le lapin est peu gras et contient des graisses insaturées de bonne qualité.
5. Un poids… « idéal ».
Le poids idéal est celui qui correspond à un indice de masse corporelle (poids sur taille au carré) entre 20 et 25, l’obésité étant définie par un index supérieur à 30.
La perte de poids pour une personne obèse est une source de bénéfices considérables mais elle est très difficile à obtenir et l’objectif se limite parfois à ne pas continuer à grossir.
6. Davantage de fruits et légumes.
On ne le répètera jamais assez… la consommation de fruits et légumes est associée à un risque moindre de maladies cardio-vasculaires et de cancers.
Les légumes doivent être consommés sans restriction, notamment en cas de surpoids, car ils apportent peu de calories (de l’ordre de 30-40 calories pour 100 g), des fibres, du potassium et de nombreux antioxydants.
7. Peu d’aliments riches en cholestérol.
Le cholestérol se décompose en fait en HDL (le "bon" cholestérol) et LDL (le "mauvais" cholestérol).
Manger moins de graisses diminue le LDL et le HDL; chez l’adulte un régime sans graisse peut donc être même nocif, car certaines graisses sont des agents protecteurs de l’organisme.
Comment faire alors pour lutter contre le mauvais cholestérol ?
La solution est dans le poisson, notamment ceux qui évoluent dans les froides mers du Nord…Attention : le jaune d’œuf, le beurre, les abats sont les aliments les plus riches en cholestérol.
8. Moins de sel.
D’une façon générale, la limitation de la consommation de sel est bénéfique ; donc pas de sel rajouté à table, évitez la charcuterie et le fromage, aliments très salés.
Avec l’âge, la sensibilité au sel diminue, on a donc tendance à en ajouter trop, mais attention : il faut tout de même veiller à ne pas trop limiter les apports en sel chez les personnes âgées : leur appétit pourrait alors diminuer face à des aliments jugés "sans goût", et aboutir à une dénutrition… Le juste milieu peut être délicat à trouver !
9. Des produits céréaliers.
Les produits céréaliers comprennent, entre autres, les céréales, les légumes secs (lentilles, haricots et pois), les pâtes et les pommes de terre. Ces produits sont une source de fibres dont la consommation est associée à un risque cardio-vasculaire moindre et une source de vitamine B.
Ils sont aussi riches en protéines et pauvres en lipides, donc bien adaptés pour les personnes qui ont un taux de cholestérol ou de triglycérides élevé.
arreter de fumer sans grossir
1.Privilégiez les aliments qui coupent l’appétit.
Certains aliments plus que d’autres coupent l’appétit et ont peu d’influence sur votre ligne : un verre de lait, un œuf dur, du poisson fumé, une tranche de jambon, de la soupe de légumes, des bâtonnets de légumes crus (carottes, endives, etc.), des cornichons, un fruit, un yogourt.
Si une fringale survient d’une manière irrépressible, privilégiez ces aliments. En revanche, restez vigilant sur le grignotage qui peut apporter autant de calories que les trois repas réunis.
2. Buvez abondamment.
Lors du sevrage tabagique, il est essentiel de boire abondamment, au moins un litre et demi par jour, d’eau plate ou légèrement gazeuse. Les boissons chaudes peu sucrées comme du thé, des tisanes ou des bouillons de légumes sont utiles aussi pour augmenter l’apport hydrique et elles sont sources de fibres, sels minéraux et tanins. Le thé vert, en particulier, est riche en antioxydants et favorise la perte de poids. Il aurait aussi des effets bénéfiques sur l'hypertension et l’athérosclérose dont peuvent souffrir les (ex) fumeurs.
3. Limitez les aliments gras et les sauces.
Outre leur forte valeur calorique, les graisses ralentissent la digestion et sont sources d’inconfort. Les graisses animales, en particulier, favorisent l’excès de cholestérol et augmentent les risques cardio-vasculaires déjà importants chez les fumeurs. Limitez donc les aliments gras comme les fromages, les pâtisseries, les charcuteries, les sauces, le beurre pour privilégier les graisses végétales ou enrichies en Omega 3, et les fruits et les légumes.
4. Découvrez les plaisirs de l’exercice physique.
Avec votre nouveau souffle, progressivement vous pourrez redécouvrir les plaisirs de l’exercice physique en plein air : vous déplacer en vélo, faire du jardinage, même dans la cour ou sur le balcon, un petit footing matinal, prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur, aller à la piscine, etc. C’est un moyen aussi de réinvestir votre corps et, avec le sevrage du tabac, de lui envoyer un signal fort : "Je prends soin de toi désormais".
5. Évitez l’alcool et le café.
Avec la nicotine, l’alcool et la caféine sont des excitants nerveux souvent associés dans les moments de stress ou pour lutter contre les frustrations quotidiennes. Aussi, est-il préférable, pour ne pas risquer de prendre du poids ou de rechuter avec la cigarette, de traiter les problèmes à la source.
Écartez les "stresseurs", faites de la relaxation, défoulez-vous, faites-vous plaisir, changez vos priorités de vie et privilégiez les relations humaines gratifiantes. Bref, faites mieux la part entre ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas.
6. Adaptez votre traitement médicamenteux.
Les médicaments les mieux adaptés en théorie pour se sevrer sans prendre du poids sont les substituts nicotiniques.
En particulier ceux qui se présentent sous la forme de gomme à mâcher. En effet, la nicotine délivrée en substitution brûle les calories comme le faisait la nicotine du tabac que vous fumiez.
Il existe d’autres traitements médicamenteux qui sont d’une aide précieuse dans le sevrage tabagique tout en limitant la prise de poids comme le bupropion (Zyban) et le varénicline (Champix).
7. Faites-vous aider par un professionnel.
Il est importance de se faire aider par un professionnel de santé, à l’écoute, rompu aux techniques de thérapies "cognitivo-comportementales" ou de groupe, et expérimenté.
Car se sevrer du tabac sans grossir est un combat difficile et pour lequel il est préférable d’être accompagné.
Certains aliments plus que d’autres coupent l’appétit et ont peu d’influence sur votre ligne : un verre de lait, un œuf dur, du poisson fumé, une tranche de jambon, de la soupe de légumes, des bâtonnets de légumes crus (carottes, endives, etc.), des cornichons, un fruit, un yogourt.
Si une fringale survient d’une manière irrépressible, privilégiez ces aliments. En revanche, restez vigilant sur le grignotage qui peut apporter autant de calories que les trois repas réunis.
2. Buvez abondamment.
Lors du sevrage tabagique, il est essentiel de boire abondamment, au moins un litre et demi par jour, d’eau plate ou légèrement gazeuse. Les boissons chaudes peu sucrées comme du thé, des tisanes ou des bouillons de légumes sont utiles aussi pour augmenter l’apport hydrique et elles sont sources de fibres, sels minéraux et tanins. Le thé vert, en particulier, est riche en antioxydants et favorise la perte de poids. Il aurait aussi des effets bénéfiques sur l'hypertension et l’athérosclérose dont peuvent souffrir les (ex) fumeurs.
3. Limitez les aliments gras et les sauces.
Outre leur forte valeur calorique, les graisses ralentissent la digestion et sont sources d’inconfort. Les graisses animales, en particulier, favorisent l’excès de cholestérol et augmentent les risques cardio-vasculaires déjà importants chez les fumeurs. Limitez donc les aliments gras comme les fromages, les pâtisseries, les charcuteries, les sauces, le beurre pour privilégier les graisses végétales ou enrichies en Omega 3, et les fruits et les légumes.
4. Découvrez les plaisirs de l’exercice physique.
Avec votre nouveau souffle, progressivement vous pourrez redécouvrir les plaisirs de l’exercice physique en plein air : vous déplacer en vélo, faire du jardinage, même dans la cour ou sur le balcon, un petit footing matinal, prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur, aller à la piscine, etc. C’est un moyen aussi de réinvestir votre corps et, avec le sevrage du tabac, de lui envoyer un signal fort : "Je prends soin de toi désormais".
5. Évitez l’alcool et le café.
Avec la nicotine, l’alcool et la caféine sont des excitants nerveux souvent associés dans les moments de stress ou pour lutter contre les frustrations quotidiennes. Aussi, est-il préférable, pour ne pas risquer de prendre du poids ou de rechuter avec la cigarette, de traiter les problèmes à la source.
Écartez les "stresseurs", faites de la relaxation, défoulez-vous, faites-vous plaisir, changez vos priorités de vie et privilégiez les relations humaines gratifiantes. Bref, faites mieux la part entre ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas.
6. Adaptez votre traitement médicamenteux.
Les médicaments les mieux adaptés en théorie pour se sevrer sans prendre du poids sont les substituts nicotiniques.
En particulier ceux qui se présentent sous la forme de gomme à mâcher. En effet, la nicotine délivrée en substitution brûle les calories comme le faisait la nicotine du tabac que vous fumiez.
Il existe d’autres traitements médicamenteux qui sont d’une aide précieuse dans le sevrage tabagique tout en limitant la prise de poids comme le bupropion (Zyban) et le varénicline (Champix).
7. Faites-vous aider par un professionnel.
Il est importance de se faire aider par un professionnel de santé, à l’écoute, rompu aux techniques de thérapies "cognitivo-comportementales" ou de groupe, et expérimenté.
Car se sevrer du tabac sans grossir est un combat difficile et pour lequel il est préférable d’être accompagné.
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